 CALENDRIER DES FORMATIONS INDECOSA CGT |  | |
|  MEDIATOR : a-t-on vraiment retenu toutes les leçons de cette affaire ? | mardi 15 novembre 2011, 10:41
L'association de défense des consommateurs INDECOSA-CGT, a défendu par le passé les victimes de « grosses affaires » comme celles des éthers de glycol qui ont eu des conséquences sur les femmes enceintes.
Aujourd'hui, nous sommes face à un scandale de santé publique « hors norme » tant du point de vue du nombre de victimes que du nombre de protagonistes impliqués directement ou indirectement dans la commercialisation du Mediator. Dès le mois de novembre 2010, l'association s'est donc mobilisée aussi bien dans ses permanences pour recueillir les plaintes des victimes que pour demander aux pouvoirs publics une réforme en profondeur de la politique du médicament.... Une année s'est écoulée et avec ce recul, notre vision porte sur des résultats très mitigés.
En effet, la mise en place du fond d'indemnisation des victimes suscite beaucoup plus d'interrogations que d'adhésions. Bien que celui-ci n'empêche pas la poursuite au pénal, il peut avoir un effet dissuasif sur les victimes quant à la « nécessité » de poursuivre. Le montant négocié serait-il inférieur aux sommes espérées lors d'un procès au tribunal de Grande Instance ? Quelles suites pour les victimes qui ont subi un « préjudice d'anxiété » sans valvulopathie ni hypertension artérielle aortique ?
En ce qui concerne le projet de loi et la notion de « conflit d'intérêt », l'association reste très dubitative. La première mesure dissuasive aurait été d'inscrire cette notion dans le code pénal et de ne pas s'en remettre à la seule « bonne foi » d'une déclaration sur l'honneur. Concernant la prise en charge des victimes, c'est souvent le parcours du combattant. Certains praticiens sont réticents à fournir les dossiers médicaux alors que la loi Kouchner de 2002 les y oblige. L'assurance maladie, quant à elle, pratique davantage le cas par cas pour les remboursements de frais, en dépit de l'annonce solennelle de Xavier Bertrand d'une prise en charge « intégrale » des victimes.
En l'absence d'une position claire, on assiste à de grandes disparités de traitement selon les départements. Cela entraîne une augmentation des réclamations et par conséquent l'allongement considérable de la constitution des dossiers pour aller en justice. Pour l'instruction de l'affaire, les grandes manœuvres ont commencé avec la volonté affichée des avocats du groupe Servier de faire fusionner les plaintes au tribunal de Paris. Pour espérer quoi ? Un « enlisement » comme pour l'amiante ? Le refus d'un « référé provision » pour préjudice d'anxiété ? Le 26 octobre dernier, montre bien que rien n'est gagné ! Il ne faudrait pas que la « bienveillance » affichée des pouvoirs publics vis-à-vis des personnes qui ont pris du Mediator tourne court.
Pour INDECOSA-CGT, si l'on veut maintenir durablement la confiance des français dans leur système de santé, il est nécessaire que l'Etat prenne dès à présent toute la mesure de cette affaire et en tire les enseignements. Il doit assumer ses engagements aussi bien dans la prise en charge des victimes que dans « l'exemplarité » des sanctions à l'égard des responsables.
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|   FORUM CITOYEN SUR L'EAU |
|  Transport urbain sur l'agglomération du Marsan : douche froide pour les usagers des transports urbains montois! | vendredi 23 septembre 2011, 09:18
COMMUNIQUE DE PRESSE: Le Conseil de la Communauté d'Agglomération du Marsan composé de 64 élus (non élus au suffrage universel) ont voté à 57% pour un opérateur privé : VEOLIA. Le choix par ces 57% d'élus d'un opérateur privé est contestable. En effet, savent-ils qu'une partie de l'argent sera destinée aux actionnaires de Véolia ? Le contrat, jusqu'en 2018, permettra à VEOLIA de percevoir 969 542 € de bénéfices alors que les recettes d'exploitation sont seulement de 2 129 781 €. Pourquoi faire ce cadeau à une multinationale alors que 80% des recettes proviennent de l'argent public? Les USAGERS n'ont jamais été associés à cette démarche. La Présidente de l'Agglomération ne nous a jamais consultés. Nous avons été ainsi tenus à l'écart d'une procédure qui pourtant nous concerne au premier rang dans la vie quotidienne. Cette absence de consultation et les conditions du choix de VEOLIA nous conduisent à envisager un recours contre cette décision qui ignore l'intérêt général. INformation DÉfense des COnsommateurs SAlariés CGT des Landes
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|  SNCF : le gouvernement autorise à augmenter plus facilement et plus rapidement les tarifs ! | vendredi 23 septembre 2011, 09:00
Le 31 juillet 2011, pendant la période estivale, le gouvernement a publié un décret au Journal Officiel permettant à la SNCF d'être beaucoup plus libre pour adapter ses tarifs (décret n° 201-914 du 29/07/2011). Cette réforme était demandée par la SNCF depuis longtemps. Elle permet à celle-ci de supprimer le système en place à savoir les périodes de pointe et les périodes creuse (période bleue, période blanche). En clair, cela veut dire que la SNCF aura la possibilité d'augmenter le prix des billets pour les trains les plus demandés et éventuellement de tarifer moins chers les trains « vides ». De plus, contrairement aux annonces de la SNCF, cette réforme ne va pas simplifier la lisibilité de la gamme tarifaire, puisque nous allons passer à une tarification évolutive en fonction du remplissage des trains. De ce fait, celle-ci sera moins compréhensible par les usagers. Cette évolution s'inscrit dans le cadre des directives européennes et la remise en cause du service public. Lors de la réunion SNCF - associations de consommateurs du 23 septembre 2011, ce projet sera soumis à la consultation. INDECOSA-CGT s'opposera à cette nouvelle réforme ! Celle-ci tourne le dos aux politiques donnant accès de manière équitable aux transports collectifs publics, tant par le coût pour les usagers, basée sur la tarification kilométrique, que par la qualité de service.
Pour faire revenir le gouvernement et la direction SNCF sur ces mesures, nous appelons les usagers à agir par courriel ou courrier postal auprès du Président Directeur Général de la SNCF :
Guillaume Pépy SNCF 34, rue du Commandant Mouchotte 75014 Paris guillaume.pepy@sncf.fr
"Monsieur le Président Directeur Général, je suis opposé à la nouvelle tarification que vous voulez mettre en place (décret n° 201-914 du 29/07/2011). Je vous demande, pour le service public que doit rester la SNCF, de mettre en place une politique tarifaire juste et équitable basée sur la tarification kilométrique. »
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|  Journée internationale des consommateurs, le 15 mars 2011 | lundi 14 mars 2011, 09:15
Faire les courses devient pour beaucoup d'entre nous un véritable parcours du combattant.
Les derniers chiffres de l'Institut National de la Consommation dans son journal 60 millions de consommateurs sont éloquents. Sous l'effet de l'inflation, le pouvoir d'achat des ménages français recule.
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24 % pour le fioul domestique, 12 % pour les carburants, 9,7% pour le gaz avec 5% supplémentaire au 1er avril, 14% pour les fruits et 10,5 % d'augmentation sur la semoule de blé dur, - Electricité + 3%, assurances entre 2,5% et 8%. Les beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz mais aussi jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à .... 48% entre novembre et janvier. Sur 1.055 références de produits laitiers et céréaliers comparés, près de la moitié ont augmenté, dont 200 de plus de 10%. Un véritable record.
L'accès à la santé en prend un " coup " aussi avec l'augmentation des tarifs des médecins, la baisse des remboursements sur les médicaments, la hausse des forfaits. Un ménage sur dix déclare avoir des difficultés à boucler son budget durant l'année. 83% des familles ont le sentiment que la pauvreté augmente.
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|  Les médicaments génériques | mercredi 2 mars 2011, 15:36
La question des génériques n'en fini pas d'alimenter la controverse. Son rôle supposé dans la réduction des dépenses de santé est régulièrement contredit par des réclamations d'assurés sociaux. Dernièrement, un habitant du département de l'Orne s'est étonné auprès du ministre de la Santé d'un écart considérable entre une solution pour inhalation utilisée pour le traitement de l'asthme et l'un de ses génériques. En effet, le premier médicament coûtait 5€08 alors que le second était facturé à 45€32. En ce qui concerne l'équivalence du générique par rapport au médicament d'origine, certains médecins n'hésitent pas à la remettre en cause notamment par rapport aux effets notoires des excipients. La mise sur le marché de tels médicaments, on le voit bien, soulève des questions scientifiques, médicales et pharmaceutiques, mais aussi légales et économiques et crée des situations conflictuelles entre fabricants de médicaments originaux et patients / consommateurs. Ce livret d'informations que vous pouvez télécharger ici aborde de manière succincte les questions que se posent quotidiennement les consommateurs sur les génériques. Il fournit également des conseils pratiques sur les droits des patients par rapport à l'utilisation de ce type de médicaments. Celui-ci comprend également un glossaire qui rassemble un certain nombre de termes techniques qui aident à une meilleure compréhension du sujet.
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|  Enquête sur les médicaments génériques | mercredi 2 mars 2011, 15:51
Votre avis nous intéresse ! Vous pouvez télécharger le questionnaire et le retourner à:
INDECOSA CGT Landes Maison des Syndicats 97 place de la caserne Bosquet 40000 Mont de Marsan | |
|  Lampes fluocompactes : sous surveillance… | mercredi 2 mars 2011, 09:45
Communiqué de presse - Avis de la Commission de la Sécurité des Consommateurs - 22 février 2011
Nouvelles stars des rayons, les lampes fluocompactes ont détrôné les lampes à incandescence classiques, trop gourmandes en électricité. En effet, une lampe fluocompacte consomme 4 à 5 fois moins d'énergie pour des performances équivalentes en termes d'éclairage. D'après les fabricants, sa durée de vie oscille entre 6 000 et 10 000 heures contre 1 000 heures pour une ampoule classique. Les consommateurs, auparavant rebutés par leur prix élevé, sont aujourd'hui nombreux à s'équiper.
Cependant, leur éventuelle nocivité fait maintenant débat : teneur en mercure et émission d'ondes électromagnétiques trop élevées ? La Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) s'est saisie du problème et publie ce mois-ci un avis relatif à la sécurité des personnes dans le cadre de l'utilisation de lampes fluocompactes en milieu domestique
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|  | |  | | INDECOSA | Créée par la CGT en 1979, Indecosa-Cgt est une association reconnue par l'Etat pour :
•aider et conseiller les consommateurs ; •défendre leurs droits individuels et collectifs ; •débattre avec les pouvoirs publics ; •promouvoir un consumérisme social et environnemental. L'association pour l'Information et la DEfense des Consommateurs Salariés ( INDECOSA-CGT ) est une association loi 1901 créée par la Confédération Générale du Travail. Le but qu'elle s'est fixée en 1979 lors de sa création et qui reste son objectif premier encore aujourd'hui, est l'information, la formation, la défense des consommateurs salariés ( par salariés l'association entend les salariés avec ou sans emploi, les actifs comme les retraités ), défense individuelle comme défense collective. Reconnue par l'Etat comme une association représentative, INDECOSA participe aux principales instances de concertation où sont débattus avec les pouvoirs publics et les professionnels du commerce et des services, les intérêts des consommateurs. Forts d'une longue expérience, les responsables INDECOSA, quasiment toutes et tous des bénévoles, formés au Droit et à la Consommation par l'Association en liaison notamment avec l'université, accueillent dans leurs permanences, afin de les aider, de les conseiller pour que justice leur soit rendue, les consommateurs qui entendent défendre leurs droits individuels et collectifs. Il existe aujourd'hui près de 270 points d'accueil dans les principales villes et dans certaines grandes entreprises. Ouverte à tous les salariés, INDECOSA-CGT est " l'organisation CGT des consommateurs " et non pas comme souvent cela est dit " l'organisation des consommateurs CGT ", elle est donc amenée à prendre en compte les problèmes soulevés par les adhérents de la CGT en priorité mais aussi ceux des autres salariés sans distinction. Elle se finance grâce aux cotisations versées par les adhérents de la CGT, par les subventions que perçoivent toutes organisations de consommateurs, et par la vente de sa revue bimensuelle " IN MAGAZINE ", de son " GUIDE PRATIQUE DE LA CONSOMMATION" ainsi que de diverses publications d'information éditées pour l'information des consommateurs . Son activité est placée sous la responsabilité d'un Conseil d'administration de 48 membres, comprenant des représentants des associations locales et départementales, se réunissant au moins deux fois par ans, et d'un bureau de 17 membres se réunissant chaque mois. Elle se réunit en assemblée générale ordinaire tous les deux ans en présence des représentants de toutes les associations locales départementales. C'est l'assemblée générale qui fixe les orientations de travail de l'Association. Ses champs d'intervention sont multiples puisqu'ils concernent toutes les questions qui naissent du rapport hors travail : transport, logement, prix, assurance, achat de biens de consommation, banque, crédit, démarchage à domicile, enseignement, jeux, loteries, justice, vacances, rapports avec les services publics, surendettement, défense des "exclus "... Elle organise régulièrement et suivant que de besoin des colloques, des conférences, des journées d'étude pour parfaire sa connaissance sur les questions de la consommation en France comme en Europe et pour créer les meilleures conditions de l'information et de la défense des consommateurs. Ainsi, à titre d'exemples, dans la dernière période elle a organisé des " Assises contre la spirale de l'exclusion " avec les organisations de consommateurs et les organisations caritatives dont les résultats ont fait l'objet d'une publication, un colloque pour la défense des consommateurs en Europe face à la mise en place du "Grand marché unique européen" (règlement des litiges transfrontaliers, marketing et publicité comment protéger le consommateurs...), des journées d'études sur les questions du surendettement, sur les règlements des litiges à la consommation... |
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