La CGT dans les Landes ...

   

SOMMET POUR L'EMPLOI LE 18 JANVIER 2012

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EDITO

vendredi 16 décembre 2011, 16:16

1.                Pouvoir d'achat…

Bonne année à toutes et tous, de la part des actionnaires de GDF/SUEZ, les prix réglementés du gaz vont augmenter de 4,4% au 1er janvier 2012.
Pouvoir d'achat, concrètement c'est quoi ?
L'Insee publie un indice officiel d'augmentation des prix de :
•                0,3% en novembre.
•                2,5% depuis le début de l'année.
D'après le ministère du Travail, le salaire mensuel de base n'a progressé que de 2,2% dans la même période.
Qu'en est-il des autres dépenses contraintes auquel chaque ménage ne peut échapper ?
Concernant les denrées alimentaires de 1ère nécessité :
•                Le pain : +3,3%.
•                La viande : +3,4%.
•                Le poisson : +3,9%.
•                L'huile et corps gras : +7,9%.
•                Le café : +14%.
Coté énergies :
•                Le carburant automobile : +13,5% en un an.
•                Le fioul domestique : +23,8% sur la même période.
•                Gaz et électricité : +6,3%.
•                Contrats d'assurances : + 5,4%.
Pas étonnant que la consommation des ménages ait stagné ces 4 derniers mois, c'est pourtant elle qui est le moteur de l'économie. Ces quelques chiffres sont autant de raisons et motifs à partager avec les salariés là où nous sommes, pour faire monter très fort l'exigence d'une augmentation généralisée des salaires. CA URGE !!!
… ou de survie ?

2.                Notre modèle social menacé par la fraude et l'assistanat, qu'en est-il vraiment ?

Coté salarié :
Selon la revue « Santé magazine », 60% des français ont refusé de prendre un arrêt de travail. Parmi ceux ayant une activité professionnelle, ils sont 36% à n'en avoir jamais pris.
Pour ceux qui malheureusement n'ont pas pu faire autrement que de s'arrêter, l'arrêt de travail est inférieur à 3 jours dans 32% des cas, et dans 28% des cas, supérieur à un mois, justifiés par des maladies graves et de longue durée.
Enfin, 66% des salariés déclarent que leur médecin donne rarement  des arrêts maladie. Où sont les fraudeurs ?
Coté patronat :
La fraude sociale est évaluée grosso modo à 20 milliards d'euros par an, très largement imputable aux employeurs qui ne paient pas leurs cotisations, selon le rapport du député UMP Dominique Tian.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand l'estime à "près de 4 milliards d'euros" par an pour les seules prestations sociales versées aux salariés
Selon M. Tian, la fraude aux prélèvements (cotisations patronales et salariales non versées en raison du travail au noir) s'élève quant à elle entre 8 et 15,8 milliards d'euros.
Pour l'essentiel la fraude à l'assurance maladie est le fait de certains professionnels de santé, du travail dissimulé non déclaré, de sous-déclaration des accidents du travail et maladies professionnelles et non des assurés sociaux. Quelles sont les mesures prises, même pas envisagées sur ces aspects de vols manifestes ?

3.                Attaques généralisée, injustes et injustifiées sur les CE et COS (extraits de la NVO spéciale)

Plusieurs grands comités d'entreprise du secteur public et du secteur privé, notamment ceux gérés par des élus CGT, sont régulièrement la cible de campagnes mettant en cause leur gestion. Leurs besoins de financement, leurs choix, leurs interventions dans le débat public comme dans l'énergie et le transport ferroviaire, tout est prétexte à dénigrement des élus sur le thème de la malhonnêteté et de l'incompétence.
Les contrôles légitimes auxquels ils sont soumis sont utilisés pour tenter de les discréditer. Les attaques récurrentes sur leur gestion et leur probité sont maintenant prétextes pour réformer en profondeur ces institutions créées il y a 65 ans par le Conseil national de la Résistance (CNR). La ficelle est un peu grosse.
Comme dit l'adage, « quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage » ! D'où le développement  médiatique de ce climat de suspicion généralisée. Au lieu de hurler avec la meute, mieux vaut, nous semble-t-il, valoriser un bilan dont ses artisans peuvent être fiers et regarder les raisons objectives des difficultés de bon nombre de CE et avancer des propositions constructives qui ne dénaturent pas la raison d'être de ces institutions plébiscitées par près 11 millions de salariés (un actif sur deux) auxquels s'ajoutent leurs familles.
Personne ne peut nier l'impact sur les CE d'un contexte économique plombé par une stratégie d'entreprise dont le seul cap est celui de la rentabilité et de la baisse des coûts. Une logique de la terre brûlée qui, à proportion des suppressions d'emplois, laisse exsangues leurs budgets.
Que ce soit pour leur fonctionnement (base légale de 0,2 % de la masse salariale) ou pour la gestion des activités sociales et culturelles (ASC).
Être élu aujourd'hui dans un CE, c'est un peu se retrouver dans la situation d'un VRP multicartes ou d'un robot ménager multifonctions… Il faut être à la fois, gestionnaire, juriste, économiste, expert comptable, assistante sociale, chef du personnel, GO de vacances, père Noël… et aussi, et surtout, syndicaliste avisé !
Des budgets plombés ! Tous les élus le disent. Ils doivent déployer des trésors d'ingéniosité et un investissement de chaque instant pour faire face à la multiplicité et à la diversité de leurs missions. Il est injuste et vain de jeter l'opprobre sur les 32 000 CE et leurs dizaines de milliers d'élus (on compte en moyenne cinq élus titulaires et autant de suppléants par CE). Des élus qui font ce qu'ils peuvent avec les moyens dont ils disposent (chaque CE aurait un budget moyen annuel de 150 euros par salarié, soit 10 euros par mois…) pour répondre aux attentes et aux besoins des salariés qui subissent de plein fouet les conséquences de la crise et qui sollicitent davantage, non seulement les activités culturelles mais aussi les actions sociales des CE (logement, prêts, bons d'achats…).
Les situations sont forcément différentes selon la taille de l'entreprise, le niveau des salaires, la présence ou non d'un ou de syndicats, ou les choix des élus… Mais globalement, la tendance lourde est la même : ce qui contraint les budgets des CE, gros ou plus petits, c'est d'abord la réduction et/ou l'insuffisance des moyens dont ils disposent pour assurer leurs missions. Mais ce sont aussi les comportements et les velléités patronales visant à affaiblir le rôle et les prérogatives des Institutions Représentatives du Personnel. Notamment sur la question des stratégies économiques. Des budgets forcément revus à la baisse du fait d'une logique de compétitivité entraînant des restructurations, des suppressions d'emplois, des bas salaires… C'est là qu'il faut chercher la source des difficultés des CE.
Exigence de démocratie sociale ! Ceci expliquant cela, le Medef ne fait plus mystère de sa volonté de réforme. Le gouvernement a inscrit cette question dans son agenda social. Différents rapports « d'experts » (Attali, Virville, Barthélemy…) préconisent peu ou prou, la fusion de différentes Instances Représentatives du Personnel.
Le débat est lancé. Cette année, les CE ont 65 ans (la loi modifiant les ordonnances de 1945 est adoptée définitivement le 16 mai 1946 par l'Assemblée nationale constituante). La NVO a décidé à cette occasion de porter, avec ce numéro exceptionnel, les propositions de la CGT pour que les CE, mais aussi les autres institutions représentatives des salariés, disposent d'autres droits pour améliorer la réponse aux besoins de tous les salariés. Ce faisant, le magazine de la CGT assume une mission naturelle, en lien avec les décisions du 49e congrès confédéral, la mise en place d'une commission confédérale « élus et mandatés » et la réflexion qu'elle génère pour toute la CGT. Ce journal est un outil destiné à donner aux élus et mandatés les éléments de réflexion et de compréhension pour un exercice de leurs mandats plus clair et plus efficace. Un numéro qui doit être une référence et un trait d'union entre le militant qui a accepté un mandat syndical et la CGT qui doit pouvoir l'accompagner tout au long de son parcours militant dans sa ou ses responsabilités.
Justement, en 2012, la CGT va organiser une rencontre nationale des élus et mandatés. Une étape essentielle pour tisser les liens nécessaires et rompre l'isolement dans lequel se trouvent trop souvent les élus et mandatés… Un moment privilégié pour redonner toute leur place aux centaines de milliers de femmes et d'hommes, militantes et militants de la CGT dans la démarche de leur organisation syndicale. Juste avant deux rendez-vous de 2012 et 2013 : les élections générales de représentativité dans les TPE et PME, et le 50e congrès confédéral.

IL FAUT AGIR POUR REFUSER L'AUSTERITE ...

mardi 22 novembre 2011, 16:15

L'austérité, partout, pénalise le plus grand nombre (salariés, retraités et privés d'emploi), épargne les plus riches et la finance et empêche la croissance économique et l'emploi.
La crise de la dette publique vient des choix politiques et pas des salariés. C'est pourquoi la CGT s'est engagée pour exiger un audit citoyen de la dette publique.
Il faut stopper cette spirale infernale qui nous entraîne à coup sûr dans une récession économique.
À la botte des agences de notation et des marchés financiers, G8, G20, sommets européens ordinaires et extraordinaires, uniformisent les mesures d'austérité à prendre dans chaque pays produisant les mêmes effets désastreux pour les peuples.
Mais si le système peut faire sauter les dirigeants des pays, les peuples restent en place et doivent organiser durablement la riposte.
4 PAGES CONF

Dette publique : un appel pour exiger un audit citoyen

mardi 15 novembre 2011, 10:36

De nombreuses personnalités, dont des dirigeants de la CGT ont signé un appel pour un audit citoyen de la dette publique afin de nourrir le débat démocratique et dépasser les discours culpabilisateurs. Cette initiative est portée par le Collectif pour un audit citoyen est composé d'une vingtaine d'organisations syndicales et associatives, et soutenu par plusieurs formations politiques.

... et le lancement d'un vaste débat démocratique.

Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n'a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l'école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l'austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.

Signez l'appel

Justice : exigeons le retrait de la taxe de 35 euros

mercredi 19 octobre 2011, 14:35

Droit, libertés et Action Juridique

Rejoindre la CGT

Comme plusieurs dizaines de milliers de salariés (es) qui l'ont fait, vous envisagez de rejoindre la CGT.

Quelles que soient vos motivations, vous exprimez ainsi la volonté de ne pas rester isolé (e), d'être acteur, actrice de votre avenir, de prendre en main vos affaires.

La CGT vous invite à prendre votre place dans l'action et l'activité syndicale, à vous investir, à vous y épanouir, car la CGT ce n'est pas les " autres ", qu'ils soient responsables ou délégués, élus ou mandatés.

La vraie force de la CGT, c'est l'action conjuguée et cohérente de ses 700 000 adhérents (es) pour améliorer la situation de toutes et tous.
ADHESION

La CGT dans les Landes

LES UNIONS LOCALES:
Au plus prés de chez vous, de votre lieu de travail, les Unions Locales CGT sont les organismes décentralisés de toute l'activité interprofessionnelle de l'UD et de la CGT (dans le territoire qui leur est attribué).
Le rôle des UL  consiste à impulser, développer et coordonner l'activité des syndicats actifs et retraités, les luttes de tous les salariés et le renforcement de la C.G.T.
Elles sont les centres vivants du combat pour l'unité de tous les travailleurs, dans tous les domaines de leur activité.

LES SYNDICATS DEPARTEMENTAUX:
Les syndicats départementaux ont également un rôle important que ce soit dans le domaine de la santé, de fonction publique territoriale, de la Poste ...

cliquez sur LA CARTE pour ouvrir le dossier
PLAN 2012 DES FORMATIONS SYNDICALES
du 16 au 19 janvier 2012 stage Formation Syndicale - Appropriation Thème 1  - UD CGT - Mont de Marsan
du 30 janvier au 03 février 2012 - Stage Formation Syndicale - Niveau 1 - UD CGT - Mont de Marsan
Le 7 février 2012 - Réunion de la Commission Exécutive UD - UD CGT - Mont de Marsan
Du 13 au 17 février 2012 Stage Formation Syndicale - CHSCT - UD CGT - Mont de Marsan
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UNION DEPARTEMENTALE
CGT DES LANDES
Maison des Syndicats - BP114
97 place de la caserne Bosquet
40002 Mont de Marsan cedex
TEL: 05 58 06 50 70
FAX : 05 58 06 50 71

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